JOURNEE INTERNATIONALE DES DROITS DES FEMMES


Chères Françaises, chers Français du Royaume-Uni,

                            
 
En ce 8 mars 2022, ayons une pensée toute particulière pour les jeunes filles et les femmes qui, en Ukraine ou en Afghanistan, en Somalie ou au Myanmar, en Ethiopie ou au Burkina Faso, et dans tant d’autres pays subissent les horreurs de la guerre et les violences des hommes.

Nous battre pour les droits des femmes, nous qui pouvons manifester, exprimer nos idées, être représentées – même insuffisamment – dans les instances politiques et économiques, c’est aussi nous battre pour elles et le droit de toutes et tous à vivre en paix.
Nous battre pour les droits des femmes, c’est aussi nous battre pour l’égalité des chances, pour la justice sociale, pour le droit de toutes et de tous à être qui ils ou elles veulent être.
Nous battre pour les droits des femmes, c’est aussi nous battre pour sauvegarder l’avenir de notre planète et des générations futures, un sujet qui est au cœur des préoccupations de toutes et de tous et notamment dess communautés françaises de l’étranger

Ce 8 mars 2022, les Nations Unies ont choisi comme axe d’action : « 
L’égalité des sexes aujourd’hui pour un avenir durable ».

Parce que 70%des personnes vivant en dessous du seuil de pauvretésont des femmes (données ONU).
Parce que, toujours selon l’ONU, les femmes ont 14 fois plus de risques que les hommes de mourir des suites d’une catastrophe naturelle.
Parce que les femmes, qui sont le plus souvent en charge de se procurer eau, nourriture, et énergie, sont les plus à même de rechercher et trouver des solutions pour atténuer l’impact des changements climatiques et mettre en œuvre des transformations durables.
Parce que l’amélioration de la sécurité alimentaire dans les pays en développement est pour plus de 55% attribuable à des programmes favorisant l’autonomisation des femmes, et que selon la FAO, si les agricultrices avaient un accès égal aux ressources productives, le rendement de leurs exploitations augmenterait de 20 à 30 pour cent, réduisant la faim dans le monde de 12 à 17% tout en favorisant la diversité des cultures.
Parce que soutenir le leadership des femmes et assurer leur participation à la gestion des ressources naturelles conduit à une gouvernance plus équitable, plus inclusive et plus efficace des ressources. 


Alors, que ce 8 Mars marque l’avènement d’un féminisme écologique pour la paix, la justice sociale et le bien-être des générations actuelles et futures.    

Et pour vous renseigner en cette période pré-électorale, consultez l’analyse des programmes des candidates et candidats aux présidentielles en matière de droits des femmesréalisée par l’association Osez le féminismehttp://osezlefeminisme.fr/feministometre/

En avant, toutes!

Catherine Smadja-Froguel
Présidente de Français du monde-adfe au Royaume-Uni 

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