Les études

  • Quelques chiffres : actuellement il y a 14 000 étudiants français au Royaume-Uni ; 3 000 étudiants britanniques en France.
  • Étudiants au Royaume-Uni à la date du retrait : le Parlement européen et le Conseil se sont mis d’accord sur un règlement visant à garantir que les échanges de mobilité à des fins d’apprentissage en cours ne soient pas interrompus.
  • Étudiants au Royaume-Uni après la date du retrait :

Le Royaume-Uni a choisi de ne plus participer au programme d’échanges Erasmus+. De ce fait, il devient un « pays tiers » depuis le 1er janvier 2021.Toutefois, pour l’ensemble des projets relevant du programme Erasmus+ 2014-2020, le Royaume-Uni demeure un pays participant au programme, sous réserve des conditions de circulation applicables à compter du 1er janvier 2021.

  • Un visa d’études sera désormais nécessaire : Depuis le 1er janvier 2021, le gouvernement britannique a mis en place annoncé un nouveau régime migratoire impliquant l’obtention d’un visa pour les étudiants (hors court séjour de moins de 6 mois).
  • Il est conseillé aux étudiants français inscrits dans un établissement britannique pour l’année universitaire 2020/2021 et qui souhaitent continuer leurs études au-delà du 31 décembre 2020, de s’inscrire pour le statut « pre-settled » du « Settlement Scheme for EU citizens » mis en place par les autorités britanniques afin d’éviter des démarches administratives de visa et les coûts qui y sont liés.
  • Les étudiants français désireux d’étudier au Royaume-Uni à partir du 1er janvier 2021 sont invités à s’informer sur les nouvelles dispositions mises en place par les autorités britanniques. Les étudiants pourront demander un visa dans les conditions suivantes : s’ils sont acceptés dans un établissement d’enseignement supérieur britannique ; s’ils parlent, lisent, écrivent et comprennent l’anglais ; s’ils sont capables de financer leur séjour d’études au Royaume-Uni.
  • Les « short-term students » seront exclus de l’obligation de visa. Leur statut n’est cependant pas précisé (sachant qu’un séjour touristique sans visa ne peut excéder six mois). Il appartiendra aux autorités britanniques de préciser si le visa pour études permet aux étudiants de travailler sur le sol britannique.

A NOTER : Équivalence des diplômes : il n’y a pas de reconnaissance sur les compétences professionnelles pour quelqu’un qui arriverait après le 1er janvier. Pas de principe de reconnaissance automatique.

A NOTER : Pas de possibilité d’être jeune fille ou garçon au pair pour le Royaume Uni, de la même façon pour les stagiaires, les mécanismes ne sont pas encore bien définis. Mais a priori, compte tenu du niveau de salaire exigé pour ibtenr un visa, cela semble difficile

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